Ramuntxo Camblong, le radical pragmatique qui ose

Vous lirez ci-contre le premier texte qu’écrivit dans Enbata le jeune Ramuntxo Camblong à peine âgé de 21 ans. Il parut dans le n° 6 du journal, daté de septembre 1961. Il posait là comme la première pierre de son parcours de militant abertzale, en précisant deux axes majeurs : économie et culture basques.
Il serait trop long de faire ici le catalogue des engagements de Ramuntxo, il est impressionnant. Au contact d’Enbata et comme tout abertzale authentique, il a très vite changé de patrie. (...)

La guerre de 14-18 en Basse-Navarre (2/2)

Nous croyions connaître cet épisode de l’histoire de notre pays, nous n’en avons guère pris la mesure. Un livre récent nous y aide en centrant la recherche sur une fraction de notre territoire. Dix sept historiens amateurs, mais soucieux de méthodologie, se sont attelés à une tâche qui fait aujourd’hui l’objet d’un gros ouvrage publié par Terres de Navarre (connue hier sous le nom des Amis de la vieille Navarre).
Dans quarante quatre villages des cantons d’Iholdy, Baigorry et Cize, ils ont dépouillé les principales archives disponibles afin de dresser le tableau des dégâts causés par la Grande guerre sur les habitants. En ayant soin de replacer ce phénomène dans son contexte démographique très marqué par l’émigration. Nous avons ainsi le panorama de deux saignées sur plus d’un demi-siècle. Mais ce travail va bien au-delà d’une étude statistique désincarnée. Suite et fin de la partie (1/2) (...)

La guerre de 14-18 en Basse-Navarre (1/2)

Nous croyions connaître cet épisode de l’histoire de notre pays, nous n’en avons guère pris la mesure. Un livre récent nous y aide en centrant la recherche sur une fraction de notre territoire. Dix sept historiens amateurs, mais soucieux de méthodologie, se sont attelés à une tâche qui fait aujourd’hui l’objet d’un gros ouvrage publié par Terres de Navarre (connue hier sous le nom des Amis de la vieille Navarre).
Dans quarante quatre villages des cantons d’Iholdy, Baigorry et Cize, ils ont dépouillé les principales archives disponibles afin de dresser le tableau des dégâts causés par la Grande guerre sur les habitants. En ayant soin de replacer ce phénomène dans son contexte démographique très marqué par l’émigration. Nous avons ainsi le panorama de deux saignées sur plus d’un demi-siècle. Mais ce travail va bien au-delà d’une étude statistique désincarnée. (...)

Le peintre le plus célèbre du XXe siècle est un migrant mal vu en France

Il a vécu presque toute sa vie en France. Durant les premières années, il est surveillé par la police parce que suspect. Soupçonné d’être anarchiste, le mot islamiste n’existe pas encore.
Il habite à Paris, à Montmartre, un quartier misérable, de mauvaise réputation politique depuis la Commune, où vivent beaucoup d’autres migrants qu’espionnent les mouchards. Un rapport de police du 18 juin 1901, signale que notre homme est suspect parce qu’«il partage les idées de son compatriote [le Catalan] Pedro Mañach qui lui donne asile, en conséquence, il y a lieu de le considérer comme anarchiste», écrit le commissaire Rouquier. (...)

Les Espagnols n’en ont jamais assez (2/2)

Arnaldo Otegi reconnaît la douleur endurée par toutes les victimes d’ETA sans faire de distinction entre elles. La plupart des partis estiment cette avancée insuffisante, beaucoup exigent une demande de pardon. Ces débats ont lieu à la veille du vote du budget de l’État espagnol, épreuve délicate pour un gouvernement socialiste minoritaire.
La droite ne supporte pas cette dédiabolisation progressive d’EH Bildu qui lui donne un poids politique inédit. (...)

Les Espagnols n’en ont jamais assez (1/2)

Arnaldo Otegi reconnaît la douleur endurée par toutes les victimes d’ETA sans faire de distinction entre elles. La plupart des partis estiment cette avancée insuffisante, beaucoup exigent une demande de pardon. Ces débats ont lieu à la veille du vote du budget de l’État espagnol, épreuve délicate pour un gouvernement socialiste minoritaire.
La droite ne supporte pas cette dédiabolisation progressive d’EH Bildu qui lui donne un poids politique inédit. (...)

Grignotages à Madrid

En échange de son approbation du budget de l’État espagnol, le PNV obtient le transfert d’une compétence, la gestion du Revenu minimum vital.

Par le biais d’une loi à voter avant le 31 décembre, la Catalogne bénéficiera d’un quota de productions de contenus en langues co-officielles sur les plate-formes Netflix ou NBO. (...)

Le maire RN de Perpignan veut bloquer l’installation du collège-lycée catalan

La Bressola, équivalent de Seaska en Catalogne, voulait acheter le monastère Ste Claire à Perpinya. Louis Aliot, maire Rassemblement national de la ville, s’y oppose en faisant valoir son droit de préemption.
Le 23 octobre, 3000 Catalans défilent dans les rues de la cité pour exiger l’ouverture du futur collège-lycée d’enseignement catalan en immersion. (...)